Quelques informations...
En Europe au début du siècle, des villes allemandes, comme Charlottensbourg ou Potsdam, ont expérimenté des armoires à déchets à plusieurs compartiments, vidées selon des fréquences différentes. Aux Etats-Unis, pendant la première moitié de ce siècle, la "tripartition" était une pratique courante dans certaines grandes cités. Chaque maison avait trois récipients destinés à recevoir les cendres utilisées dans le remblaiement des terrains, le "rubbish" (papier, cartons, balayures, métaux, débris de vaisselle et de verre, morceaux de bois et de cuir) et enfin le " garbage " (épluchures, reliefs de repas, os...) traité généralement en usine pour en extraire la graisse vendue aux savonneries et un résidu solide, valorisé comme engrais ou dans l'alimentation des porcs. Ce système de séparation fut peu à peu délaissé. Il réapparut plus tard sous une autre forme : six municipalités de Montgoméry en Pennsylvanie lancèrent, en 1983, un programme de collecte sélective au porte à porte ; 45 000 sceaux furent distribués aux ménages pour qu'ils y déposent leurs bouteilles et métaux puis les amènent sur le trottoir, une fois par semaine, en compagnie des paquets de journaux. A la même époque, les japonais devenaient des maîtres dans l'art du tri des ordures. Chaque foyer possédait au moins deux poubelles, l'une réservée aux déchets combustibles, l'autre aux incombustibles, dont les matières plastiques qui génèrent des gaz chlorhydriques lors de leur incinération. Dans plusieurs villes, les incombustibles, les matériaux recyclables, les rebuts dangereux et les objets encombrants. Le ramassage s'effectuait avec des véhicules de petites taille, au porte à porte ou sur des aires de regroupement.L'ouverture de nouvelles décharges est impossible au Japon du fait du manque de place, et la plupart des villes ne peuvent pas utiliser leurs déchets comme remblais pour créer des îles artificielles.

1 Comments:
Cela ne fait pas avancer votre probleme ...
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